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Quand Appollo Minerals fait sa com aux frais du contribuable !

Comme Variscan Mines, Appollo Minerals communique chaque mois à ses actionnaires et investisseurs pour les rassurés, les encouragés dans l’aventure minière en France. Suite à l’échec de Variscan Mines en Bretagne, dans la Sarthe ou en Loire Atlantique à rendre le renouveau minier en métropole acceptable par les populations, Appollo Minerals se voit contrainte d’utiliser une vieille recette…acheter la population par des cadeaux. L’ annonce d’un projet de financement pour la rénovation du patrimoine est une opération de « verdissement » du projet minier de Salau ou une tentative de donner l’image d’une activité « socialement et économiquement responsable ».

C’est bien joli tout ça, mais cette note publiée sur son site internet en Australie, s’adressant en anglais à des investisseurs, montre la duplicité de ces compagnies. On apprend que ce Club de Mécènes de la Mines du Salat sera un consortium de petites fondations, dévolu à la restauration et la promotion de la région, mais dont l’état français contribuera à 60% de son financement.
D’une part une nébuleuse de fondations pour financer un projet, cela fait penser à un tas de petites sociétés écrans…Mais ce qui interpelle c’est la participation de l’état à ce montage financier.

En bref, Appollo Minerals essaye de rendre acceptable un projet minier sous couvert de la restauration d’un patrimoine qu’il aura contribué à détruire. Ce cynisme est moins surprenant de la part d’une compagnies dont l’un des investisseurs est basé aux Îles Vierges britanniques (Juniper Capital), que l’état français s’associe à ce projet de communication avec l’argent publique est plus choquant encore.

Lire la note parue le 18 juillet 2018 sur le site apollominerals.com

S.D


Festival des luttes – les 28 et 29 juillet 2018
À Plougonver (22)

Affiche Festival des luttes 2018

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Communiqué de presse de Douar Didoull – le 13 juin 2018

Le collectif Douar Didoull « pour la préservation de notre terre et contre les projets miniers» a bien pris en compte les dernières déclarations de certains élus concernant le permis d’exploitation de recherches minières (PERM) dit de « Lok Envel » quant à son éventuel abandon.

Le collectif Douar Didoull tient à rappeler, comme il l’avait déjà souligné, que la filiale française de Variscan Mines a bien été vendue à la société Apollo Minerals Limited, qui pourrait devenir détentrice des permis appartenant auparavant à Variscan Mines. Dans sa politique de développement, Apollo Minerals aurait prétendu, il y a quelques jours, ne pas vouloir s’intéresser aux permis bretons dit de Lok-Envel, Silfiac et Merleac.

Ce transfert de permis n’entraîne en aucun cas leur annulation ! En effet, ils pourraient éventuellement être renégocier de nouveau ! Désinformation et récupération politique de tous bords font-elles partie d’une nouvelle stratégie permettant de mener à une acceptation sociale de cette relance minière à la française ? (extrait)

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Recherches Minières de ROUEZ : Variscan prié de quitter les lieux.

C’est par un communiqué à l’AFP que Variscan annonce son retrait total de la France, mais qu’y a-t-il derrière cette annonce non officialisée pour l’instant par le gouvernement, pour que cette société « junior » éphémère quitte notre secteur ? Ce n’est pas pour déplaire à l’association Rouez-Environnement et ses adhérents qui ont lutté pendant plus de cinq ans contre ce qu’elle assimile à ‘’ une vaste entreprise d’enfumage orchestrée par quelques initiés à leur profit et ceci en toute légalité’’.
Qu’en pense Rouez-Environnement ?

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Front commun contre les projets miniers
Rencontre Catalans – Français à Salau

Sitôt la « Plateforme » qui va sûrement prendre le nom de « Salvem Salau* », créée les Catalans opposés au projet minier côté espagnol de la frontière sont venus à Salau rencontrer des membres de l’association Stop Mine Salau.

Rappel : M. Bonnemaison à l’aide d’une de ses sociétés « amies » dont le siège est dans sa maison familiale à Dun en Ariège, est en passe d’obtenir un permis de recherche minière sur un territoire qui jouxte le PERM de Couflens au delà du Port de Salau, côté espagnol de la frontière (voir ci dessous un croquis extrait de l’une des communications de M. Bonnemaison à l’intention de ses futurs actionnaires). Ce permis a déjà été revendu à une société (nouvelle !) : Apollo Minerals UK, basée en Grande Bretagne qui est une filiale d’Apollo Minereals Ldt (Australie) et dont la gouvernance est assurée par les mêmes personnes !

* « Salau » est le nom de la montagne côté catalan.

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 logo Stop Mine Salau

Un guide pour la résistance : Protégez votre communauté contre l’exploitation minière !

ISF SystExt soutient la publication d’un manuel qui a pour objectif d’informer les communautés sur les principaux problèmes et menaces qui surviennent lorsque les entreprises minières mènent un projet d’exploration ou d’exploitation sur leur territoire. A partir du cas concret de la résistance des habitants de la vallée de l’Intag en Équateur, il vise à partager certaines stratégies que les communautés pourraient adopter pour se protéger des impacts les plus graves.

photo Guide résistance
Intag, Equateur [Crédit : DECOIN / Programme de Volontariat Junin]

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Le rassemblement pour l’abrogation officielle de l’ensemble des projets miniers en Bretagne
Le 24 juin 2018 à Mûr-de-Bretagne

Rassemblement en vidéo


Communiqué Douar Didoull, 20/06/2018

Paroles, Paroles, plus de promesses, des actes !

Une nouvelle fois, certains ténors politiques locaux viennent d’annoncer
triomphalement dans la presse que les permis miniers bretons étaient annulés.
Malheureusement il n’en n’est rien ! Douar Didoull dénonce cette nouvelle
tentative de désinformation qui devra être jugé par les électeurs lors des
prochains scrutins. L’Etat français, par l’intermédiaire du ministère de
l’économie, a le pouvoir d’annuler aujourd’hui les permis miniers de Loc-Envel,
Merleac et Silfiac, en refusant leur transfert vers la société Apollo Minerals à la
suite de la défaillance de la société Variscan Mines. Ce refus est encore
possible jusqu’au 28 juin prochain. La spéculation boursière, prévisible et
prévue par l’ensemble des collectifs anti-mines, est « en marche » au mépris des
populations concernées. Plus que jamais, le collectif Douar Didoull exige
l’annulation immédiate de ces 3 permis et appelle à participer massivement au
rassemblement, au bas de la Menez Hiez, à Mur de Bretagne, le dimanche 24
juin à 14h. Pas de mines ni ici, ni ailleurs !

Un covoiturage partira de Guingamp (aire de co-voiturage La Chesnaye) à 13h.


Communiqué de presse – Eaux et Rivières
Mardi 16 janvier 2018

Permis miniers
À quand une annulation pure et simple?

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logo Eaux et Rivières

Communiqué de presse
Lundi 18 juin 2018

Mine de Salau

Après la réunion de la Commission Locale d’Information, de Concertation et de Suivi qui s’est tenue le 13 juin 2018 à Foix, la Préfecture ne communique que sur le retrait de huit transformateurs présents dans les anciennes galeries de la mine : C’est déplorable !

Nous constatons que la Préfecture de l’Ariège ne communique que sur un seul point après la réunion de la CLICS du 13 juin 2018 : le retrait, par le BRGM – pourquoi l’ancien actionnaire Paribas n’est-il pas concerné ? -, de huit transformateurs vides situés à l’entrée de la mine. Ce retrait est certes important, et nous prenons acte de ce début de prise de conscience des pollutions laissées par l’ancienne exploitation minière à Salau. Mais peut-on vraiment parler de « dépollution du site » en ne prenant en compte que huit transformateurs alors que l’on sait qu’il reste dans la mine d’autres « déchets » dont
notamment 275 fûts de « résidus de filtre » qu’il faudrait sans doute évacuer aussi ? Peut-on parler de « dépollution du site » sans aborder le problème des stériles qui contiennent des roches amiantées (voir Géodéris 30-11-17), des quantités impressionnantes d’arsenic, du bismuth, du cadmium, etc… (voir Géodéris 10-05-2016) ?
Il faut d’ailleurs noter que la Préfecture se désengage aujourd’hui totalement, des pollutions extérieures. La Préfète et la DREAL ont plusieurs fois affirmé que les problèmes de sécurité sur ces terrains – les stériles – incombaient aux propriétaires actuels des terrains ! À eux de s’occuper de la stabilité de ceux-ci et des pollutions qu’ils pourraient disséminer ! Nous déplorons que la Préfecture n’ait pas dans son communiqué abordé les points les plus importants discutés lors de cette réunion :
Sur le plan financier, M. Bonnemaison a affirmé que M. A.Kejriwal (Juniper capital Partner Ltd) était aujourd’hui directeur non exécutif d’Apollo Minerals Ltd car ce sont eux (Juniper – paradis fiscal) qui avaient apporté l’argent au début du projet !
Sur le plan des recherches, Mme La Préfète a dû rappeler plusieurs fois à M. Bonnemaison que le PERM qui lui a été accordé en octobre 2016, est conditionné à une étude préliminaire sur les risques amiantifères, et que la validité du PERM était conditionnée aux résultats de cette étude. Ce rappel a du être fait, car depuis un an, M. Bonnemaison a commencé ses recherches et envisage de les poursuivre au mépris de la convention tripartite signée le 14 mars 2017.
Sur l’amiante, l’expert nommé par l’état, M. Misseri, présent le 13 juin à la Clics, a affirmé qu’il était sûr de trouver de l’amiante dans les roches de Salau. Il a également affirmé que les études antérieures, notamment le rapport « Boulmier » pouvaient encore servir de référence aujourd’hui, tout en faisant remarquer qu’il faudra tenir compte des évolutions dans les normes : à l’époque il y avait des concentrations de 200 fibres d’amiantes par litre d’air dans la mine, aujourd’hui, la norme dans un environnement de travail est de 10 fibres au litre d’air !
Voilà trois points importants que la Préfecture se devait d’aborder dans son communiqué !
L’association Stop Mine Salau, qui dénonce régulièrement les faits :
– que le PERM de Couflens est financé par des fonds provenants de paradis fiscaux.
– que M. Bonnemaisson a commencé les recherches sans se soucier des législations,
règlementations, et accords en vigueurs.
– que la présence d’amiante dans les roches de la mine de Salau est avérée depuis les années 1983-84.
est satisfaite d’avoir obtenue des réponses qui corroborent ses affirmations mais ne comprend pas pourquoi la Préfecture de l’Ariège ne mentionne pas ces sujets importants dans son communiqué alors qu’elle a un devoir d’information et de transparence auprès du public.

relationpresse.sms@gmail.com – 07 85 64 21 61

 logo Stop Mine Salau
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