Appel à financement

Les nombreux projets miniers sur le territoire français ont en commun une recherche de productivisme, insouciante de l’environnement, de l’économie locale et des habitants. La communication est peu aisée sur ce sujet et nous peinons à informer le plus largement possible tant sur le plan technique qu’économique, social ou environnemental. Pour cette raison, nous souhaitons mettre en commun avec les différents mouvements contestataires nos constats, expertises et solutions locales, au moyen d’une synthèse réalisée par des journalistes de  » l’Age de Faire » et avec l’aide de militants de Ingénieurs sans Frontières (ISF). Dans cette idée, nous projetons de fournir une information « papier », ouverte à tou-te-s et de diffusion solidaire. Nous proposons la formule du « Tiré à part » déjà utilisé sur d’autres sujets. Cet encart, dans un premier temps inclus dans la diffusion nationale, serait aussi disponible pour notre communication globale et nous servirait localement de base à notre information militante, sur un support de qualité à un coût raisonnable. Chaque collectif ou association disposerait ainsi, au format « journal » et pour un tarif modique, d’un 4 pages d’infos techniques communes pour son propre public. N’étant pas un simple tract, une participation peut être plus facilement […]

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Plainte contre X – les poisons d’une mine abandonnée

L’association Générations Futures porte plainte contre X – les poisons d’une mine abandonnée « Pourquoi ce projet de contentieux La commune de Saint-Felix-de-Pallières est située dans les Cévennes, près d’Anduze dans la vallée du Gardon. Entre 1848 et 1971 des mines de zinc et de plomb y ont été exploitées. Jusqu’à 150 personnes ont travaillé sur ce site. La mine de la Croix de Pallières, entre St-Felix et Thoiras, a produit 80 000 tonnes de zinc et 34 000 tonnes de plomb pendant cette période. On en a extrait également 520 tonnes de cadmium, 30 tonnes d’argent et 28 tonnes de germanium. Après la fermeture des mines, ce sont près de 2 millions de tonnes de déchets de mines contaminés qui se sont retrouvés sur ce site, dont la moitié sur une gigantesque digue à stériles. À ces déchets s’ajoutent quelques 600 000 autres tonnes de stériles (c’est-à-dire les résidus miniers restant après l’extraction des minerais) sur un site situé environ 1 km au sud, à la mine Joseph, sur la commune de Saint-Felix. » (extrait du site citizencase) Lire la suite ➡︎

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Crash pétrolier en cours, attention gros dégâts !

Par Jacques Ambroise (le 02-02-2016) Mis à part une certaine presse spécialisée dans le secteur des hydrocarbures, le reste des médias dominants ne semble montrer aucun empressement à évoquer les conséquences tragiques d’une actualité pourtant devenue calamiteuse dans l’ensemble de ce secteur hautement stratégique. Si l’effondrement des cours du pétrole depuis juin 2014 satisfait les consommateurs occidentaux en soulageant quelque peu leurs dépenses grâce à la parcimonieuse baisse du prix des carburants à la pompe ou du budget chauffage, il n’en est pas de même dans les industries pétrolières, parapétrolières et financières. Comme anticipé par quelques-uns, le « boom » des gaz de schiste ne fut qu’un éphémère âge d’or et l’heure du repli a sonné. Il est communément admis que le seuil de rentabilité de l’exploitation des hydrocarbures de schiste se situe entre 70/80 $ pour permettre de couvrir l’amortissement des coûts industriels directs (matériels, forages, salaires, etc.), mais en réalité si l’on tient compte de la globalité économique en incluant les frais annexes (remboursement des emprunts, des intérêts, des assurances, etc.) ce seuil atteint plutôt les 100/110 $. Dès lors, on comprend aisément que depuis que le prix du baril est passé sous la barre des 70 $, les premiers […]

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APPEL A MOBILISATION

Le permis de Montélimar, qui couvre cinq départements du sud-est (Ardèche, Drôme, Gard, Vaucluse, Hérault), avait été abrogé en 2011 à la suite de la loi Jacob du 13 juillet 2011 interdisant la technique de fracturation hydraulique. La décision du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (Val d’Oise) était attendue. Le rapporteur public avait en effet préconisé le 8 janvier que Total puisse reprendre ses recherches, car le groupe s’était engagé à ne pas recourir à la technique de fracturation hydraulique. Le permis de recherche de Montélimar attribué à Total en 2010 a expiré le 31 mars 2015, en conséquence, le tribunal administratif ne dit pas qu’il rend le permis à Total. Les collectifs citoyens opposés à l’exploration–l’exploitation des gaz de schiste et gaz de houille demandent : Que le permis de Montélimar ne soit pas remis en vigueur; Que les 133 demandes de permis* en cours d’instruction sur le territoire français soient définitivement rejetées. Que le gouvernement, sur proposition du Parlement, prépare une loi interdisant toute exploration exploitation d’hydrocarbures non conventionnels, ainsi qu’il s’y était engagé pendant la campagne électorale de 2012. Que les accords de libre-échange TAFTA et CETA ne soient pas signés par nos gouvernants. * Données du Ministère […]

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Un fest noz de soutien à Douar Didoull, le samedi 6 février à Vieux Marché

Pour bien commencer la soirée un apéro concert à partir de 18h avec le groupe Tarkooldiaba aura lieu, chanson entrainante sur fond de cuivre accordéon et guitare. S’en suivra un repas crêpes et à partir de 21h, pour vous faire digérer, vous pourrez guincher avec le groupe Klev!, ne vous laissant pas reprendre votre souffle suivra le groupe Kedal. En kan ha diskan Yfig et Nanda Traodeg et les Stag ha-Novis seront aussi de la partie ainsi que les musiciens les frères Postic et Urvoy et Malrieu. Alors venez suer et montrer que nous avons de l’énergie à revendre et que nous ne laisserons pas les projets miniers se faire! Pratique repas une soupe, une galette et une crêpe 5€, apéro concert et fest noz 6€. Télécharger l’affiche ➡︎ douardidoull@riseup.net ➡︎ Suivre l’actualité de Douar didoull ⬅︎

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